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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 20:15

Je participe à l'exposition Arts Plastiques  du prochain festival international du film fantastique de Gérardmer.

 


 

 

J'y exposerai des tirages de mes oeuvres sur toile. Notamment, celle-ci, issue de mon projet-fleuve l'encyclopédie du monde de sable.

 

 

Vernissage le jeudi 26 janvier à 17h30.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:45

Je viens de (re)découvrir les premiers courts métrage d'animation de ces deux créateurs français, à la fois illustrateurs et réalisateurs, qui ont connu une brillante carrière à Hollywood. 

Leur film Fracture, que j'avais vu dans un festival de films d'animation dans les années 80 m'avait fortement marqué. Un scénario puissant, des décors démentiels, et un univers particulièrement intriguant qui représente, à mon sens, tout ce que la science-fiction peut avoir de troublant et de métaphysique, à l'opposé d'une SF mainstream, mouvementée, martiale, façon Star Wars, sympathique à petite dose mais débilitante quand elle est l'unique horizon culturel des adolescents. La musique spatiale à la fois angoissante et planante de Tangerine Dream, qui n'a pourtant pas été composée pour le court-métrage, résonne très naturellement sur les paysages désolés qui servent de décor à l'histoire.

Le court métrage qui suit, d'un psychédélisme très 70's, est leur tout premier film. Des séquences surréalistes et parfois comiques s'enchainent un peu à la manière des cartoons de Terry Gilliam (de l'époque du Monty Python's flying Circus), mais sur un mode plus fluide et là encore métaphysique. Le rôle de la musique est essentiel là aussi. Les morceaux de rock progressif qu'on y entend (non mentionnés au générique, mais j'ai reconnu notamment King Crimson et Mahavishnu Orchestra) semblent initier les rebondissements autant qu'illustrer les ambiances.

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 22:59

Voici une première version montrable (avec un début, un milieu, une fin, et même un générique!) d'un court métrage sur lequel j'ai travaillé pendant un bout de temps. Le genre de projet précieux, mais mille fois abandonné et ressorti mille fois des oubliettes. Un projet tellement ancien qu'il a pris les rides d'un film vieux d'une centaine d'année, retrouvé dans le grenier d'un explorateur du XIXème siècle. Sauf que cet explorateur aurait vécu dans le monde de To.

http://monde-de-sable.blogspot.fr/

Des créatures étranges, des sables rongeurs, des arbres à mains, voici le menu de ce court métrage d'animation. La fin n'est pas définitive. J'en réaliserai très bientôt une nouvelle. Mais il était urgent pour moi de faire exister cet univers "en mouvement".

 

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 14:22

J'ai découvert l'artiste lorrain Sylvain Loisant, lors d'une exposition qui lui était consacrée à la Ferme du Charmois, à Vandoeuvre-les-Nancy.

http://sylvainloisant.com/index.html

J'y ai vu notamment des variations colorées et particulièrement inventives autour du thème de la forêt. La fôret tantôt vue comme une cathédrale végétale et lumineuse, ou comme une mer d'arbres flottants, enchevétrés dans des couleurs d'automne.

 

 

L'art de Sylvain Loisant
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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 13:26

J'alimente régulièrement ce blog consacré au monde de To, monde imaginaire que j'explore depuis des années, et dont sont issues un nombre conséquent de mes créations graphiques.

 

http://monde-de-sable.blogspot.fr/

 

Né d'une source mystérieuse appelée sablier, le disque de sable s'étend, indéfiniment, tout comme cette encyclopédie, qui suit les courbes des dunes et les méandres de mon imagination.

L'encycopédie du Monde de Sable
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 21:12
Ses griffes et ses crocs

Un peu de promo pour un roman écrit par un écrivain talentueux. Un roman solide, avec des personnages à la fois "vrais" et bien identifiés. Une intrigue efficace, qui joue le jeu du fantastique et de l'effroi, pour nous amener là où on ne l'attend pas.

 

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http://www.actes-sud-junior.fr/9782330050795-l-mathieu-robin-ses-griffes-et-ses-crocs.htm

 

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Ses griffes et ses crocs

 
  • collection : roman ado
     
  • thèmes

    - Amérique du Nord
    - Fantastique
    - Montagne
    - Peur / Danger
  • juin 2015 / cm / 224 pages
    ISBN 978-2-330-05079-5
    prix indicatif : 12,50 €

Mathieu ROBIN
Ses griffes et ses crocs


Dès 12 ans

 

Un roman au suspense angoissant, à la croisée des chemins entre fantastique et récit initiatique.

 

Marcus a toutes sortes de tocs et d’obsessions qui lui empoisonnent l'existence. Il est intimement convaincu que s’il ne les respecte pas, un drame effroyable se produira. Quand Marcus et sa famille partent en vacances avec des amis dans un chalet perdu, le jeune garçon de Portland a un mauvais pressentiment. La nature qui les entoure, hostile et mystérieuse, fait écho à une vieille légende indienne racontant qu'une bête impitoyable hante la montagne. Un matin, Marcus transgresse un de ses tocs, le soir-même, les parents ne rentrent pas de leur randonnée. Le pont qu’ils ont emprunté a disparu…  

 

 

INTERVIEW DE MATHIEU ROBIN :

 

Dès la première scène, le lecteur est plongé en pleine nature, celle des grands espaces américains. Pourquoi avoir choisi ce décor ? Est-il le point de départ de votre roman ?


Cette histoire devait se situer dans une forêt très reculée, à plusieurs heures d’un premier village. Les parcs nationaux américains me sont tout de suite venus en tête car ce sont des espaces gigantesques et sauvages. Ce sont également des territoires imprégnés des contes et légendes de la culture indienne, une mythologie cruciale pour cette histoire.


Mais le point de départ de ce roman est un livre de Boris Cyrulnik, Sauve-toi, la vie t’appelle, où l’auteur raconte un épisode crucial de son enfance. En pleine Seconde Guerre mondiale, raflé et enfermé avec d’autres personnes avant la déportation, il décide de s’enfuir, et c’est ce qui lui sauve la vie. Cette notion de désobéissance aux adultes (donc symboliquement aux parents) pour arriver à s’en sortir m’a beaucoup hanté. J’ai voulu en faire un récit initiatique. J’ai transposé l’histoire dans un contexte fantastique, dans lequel des enfants livrés à eux-mêmes doivent tenter de survivre face à une situation extrême. Ils vont devoir affronter leurs doutes et décider de suivre ou non les consignes de leurs parents.


Vous travaillez également dans le cinéma. Des souvenirs cinématographiques ont-ils influencé l’écriture de ce roman ?


Ce roman est très inspiré et influencé par le cinéma. Premièrement car j’écris des scénarios et pense toujours par le prisme de l’image et donc de l’action ; et deuxièmement car cette histoire est marquée par le cinéma qui a imprégné mon enfance. Ce récit fantastique est un hommage assumé au cinéma de Steven Spielberg, dont les films comme Rencontre du troisième type ou La Guerre des mondes, pour ne citer qu’eux, racontent avec poésie des drames familiaux au travers d’événements extraordinaires. C’est d’ailleurs aussi pour cela que j’ai tenu à situer mon récit dans les années 1980 aux USA. Je voulais me replonger dans l’époque et les décors qui avaient nourri mon imaginaire d’enfant.


Pour survivre à cette bête mystérieuse vivant dans la montagne, le jeune Marcus va devoir affronter ses peurs et ses obsessions. Qu’est-ce qui vous a inspiré ce personnage ? Comment avez-vous pensé son évolution dans le roman ?


Marcus est inspiré de ma propre expérience et celle de certains membres de ma famille. J’ai été un petit garçon très impressionnable voire, disonsle franchement, très peureux. Je connais bien les TOC de Marcus. Encore aujourd’hui, je vis dans l’anticipation des dangers pouvant arriver à chaque coin de rue. Cette intranquillité, j’ai voulu la coucher sur le papier pour la partager avec d’autres inquiets et briser la solitude que l’on peut ressentir face à ses peurs. Afin aussi sans doute de tenter de m’en défaire…


L’évolution de Marcus va, quant à elle, être brutale, car il est confronté à un danger bien réel et forcé de surpasser ses TOC et ses appréhensions pour survivre…


Face à cette “bête mystérieuse”, Marcus doit apprendre à se libérer de ses incertitudes et des recommandations de ses parents, pour agir en son âme et conscience et s’imposer aux autres et au monde. Son rapport fusionnel à sa mère, son admiration pour son père, la jalousie et les conflits avec sa soeur Lia, sa place de tête de Turc avec les autres enfants seront autant d’obstacles à franchir pendant cette aventure peu ordinaire.

 

 

 

Scénariste et réalisateur, Mathieu Robin vit à Montpellier. Après des études de cinéma, il écrit et réalise son premier court-métrage en 1996 et coscénarise en 2004 le long-métrage Les Grandes Personnes (réalisé par Anna Novion et sorti en salles en 2008). En 2005, il novélise pour Actes Sud Junior dans la collection “Ciné-roman” son court-métrage Pensée assise. Dysorthographié, l’écriture littéraire demeure complexe pour lui. Il privilégie donc le développement de projets audiovisuels. En 2013, il renoue avec l’expérience littéraire grâce à une commande : la biographie d’un architecte. Cette écriture longue et intense l’enchante et lui permet d’apprivoiser sa dysorthographie. Il repense alors à une histoire qui le hante depuis plusieurs années et écrit Ses griffes et ses crocs.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 13:24

Voici ma dernière création photoshop, destinée à un article au sein de mon "encyclopédie du monde de sable".

 

renifleuse.jpg

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 20:29

Un peu de pub en retard pour le webzine "Au fond de ma mine", publié par la communauté Autres Mondes, et sorti il y a quelques semaines.

 

http://fr.scribd.com/doc/149319785/Short-Stories-Store-n%C2%B02-Au-fond-de-ma-mine

 

J'ai réalisé, pour le texte "Envers et contre tous", l'image que voici:

 

inferno-small

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 15:51

Voici quelques photos prises un soir de pluie sur la route. Je suis assez émerveillé de ce qu'un appareil photo peut produire la nuit au hasard des soubresauts, de la vitesse et de la lumière des phares.

 

lightpainting

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 08:28

 

« Psychillis of a lunatic genius » est l'oeuvre du groupe belge Pazop. Ce disque, condensé de deux albums enregistrés en 1972 et 1973, est un chef d'oeuvre méconnu, édité par le label Muséa, grand spécialiste du rock progressif et des musiques expérimentales.

 

 

Voici un extrait de l'album.

 

 


 

 

Le seul hic, c'est que la pochette du disque n'est pas folichonne et ne rend pas justice à la musique. J'ai donc réalisé, pour le plaisir, ma propre version de la pochette (ci-dessous) en me basant sur le côté psychédélique et coloré de la musique mais aussi aux multiples références à la nature dans les paroles (des paroles néanmoins si surréalistes qu'elles sont intraduisibles, en tous les cas pas avec mon niveau d'anglais).

 

 

 

pazop-small.jpg

 

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En prime, voici une petite chronique que je viens d'écrire à propos de cet album.

 

 

La musique de Pazop, inclassable, est à la croisée d'influences multiples. Chanson, rock progressif, acid-jazz, humour foutraque à la Frank Zappa, psychédélisme pour les effets sonores délirants, ou jazz-rock très fluide et mélodique façon Canterbury. C'est peut-être de cette dernière mouvance que Pazop sonne le plus proche, mais on pourrait aussi comparer son style à celui d'un Gentle Giant en version accéléré, et qui aurait délaissé les harmonies vocales. A quoi tient donc l'identité musicale si particulière de Pazop? Peut-être à l'extrême vivacité de la musique, qui ne laisse aucun répit à l'auditeur? Au violon de Kuba Szczepanski, qui virevolte et s'infiltre dans les moindres recoins des compositions et joue sans cesse au chat et à la souris avec les claviers de Frank Wuyts? A la voix percutante de Dirk Bogaert? A l'absence de guitare? Ou tout simplement aux compositions, immédiatement accrocheuses et riches en digressions délirantes mais jamais fatigantes?

 

En écoutant cet album, on a parfois l'impression que les instruments, transformés en oiseaux, vivent leur vie propre dans une jungle musicale, sans qu'à aucun moment le sentiment de chaos ne surgisse. Malgré les multiples ruptures rythmiques et dérapages mélodiques à 360 degrés, aux délires vocaux à limite du cartoon, on ne perd jamais le fil de la musique. Les morceaux sont d'ailleurs assez courts pour du rock progressif estampillé 70's. Pour l'essentiel, il ne s'agit donc pas d'une musique qui progresse en s'étirant sur de longues plages instrumentales. Il y a certes quelques passages planants ou solennels comme « Can it be Sin », qui se conclue sur un déluge d'orgue très génésien, et autres digressions clownesque façon Gong ou Frank Zappa (« Airport formalities and taking off / Stewardess and taking off»), mais le gros de l'album est fait de compositions denses et incroyablement riches, souvent chantées, ne dépassant pas les quatre minutes.

 

C'est cet équilibre entre format pop et complexité musicale qui fait toute la richesse et la folie de cet album à la fois poétique, coloré et survitaminé. A ce titre, le très enlevé « Lovelight » est un véritable joyau de pop ensoleillé, qui donne envie de chanter à tue-tête, comme sur un tube des Beatles. Quant à « Harlequin of love », cette chanson réalisée en deux versions aussi excellentes l'une que l'autre est la preuve de l'extrême créativité des musiciens. Les arrangements et le tempo de chaque version sont si différents qu'on peine à réaliser qu'il s'agit de la même mélodie et des mêmes paroles!

 

Parmi les raretés et grands disques injustement méconnus qu'on peut découvrir grâce à internet ou aux labels défricheurs comme Musea, Pazop est vraiment un must, qui devrait plaire aux fans de rock progressif « old school » mais aussi aux amateurs de musique vivante et créative.

 

 

 

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